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PEOPLE- Premières Dames au sommet

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Quelques nouvelles de nos Premières Dames. Melania Trump a réémergé, multipliant les sorties officielles depuis l’affaire des chambres et lits séparés. Il faut dire que rien ne va bien pour Donald Trump, qui va de camouflet en camouflet.

La voici avec la Reine Rania de Jordanie, puis Peng Liyuan, la Première Dame de Chine Populaire.

Pendant ce temps, Letizia d’Espagne terminait sa visite triomphale au Japon avec l’impératrice Michiko.

C’est toute de vert vêtue que Melania a reçu la reine jordanienne à la Maison Blanche. Donald a besoin du soutien de son épouse, las des revers politiques et des moqueries sur sa vie séparée de sa femme restée à NYC. Cette fois, Melania mouille la chemise et joue son rôle de mannequin présidentiel.

Elle a accueilli la très chic reine jordanienne qui portait une robe en satin de soie avec écharpe du même tissu. On aurait dit que Rania avait une angine et aussi refait le plein de botox et de fillers. Pathétique.  De son côté, Melania avait fait appel à l’ex designer de Carolina Herrera, Hervé Pierre,  pour une robe verte sur mesure. C’est lui qui avait créé la robe blanche de Melania au Bal d’Investiture.

C’est un couturier indépendant français qui va peut être gagner les faveurs stylistiques de la Slovène pour de bon. De son vrai nom Hervé Pierre Braillard, il a été directeur de création pour la griffe Balmain avant Carolina Herrera, un gage de qualité et d’élégance indéniable.

Finalement, les stylistes européens profitent du boycott qui frappe Melania en son royaume. Lagerfeld avait créé une tenue, Pierre, deux, et elle a aussi porté du D&G pour sa photo officielle de Première Dame. Si on note qu’elle porte des sacs Chanel et des chaussures Louboutin, on peut se féliciter qu’elle fasse honneur au goût français.

Melania s’efforce de venir aux événements divers de Washington, comme un dîner présidentiel invitant tous les sénateurs et leurs épouses.

Melania a aussi assuré son rôle lors de la visite officielle du Président de Chine Populaire, et de son épouse la chanteuse Peng Liyuan, une icône de la mode en Asie et une star en son pays .

Trump avait tout prévu pour amadouer les partenaires économiques chinois, soignant son approche, sa courtoisie. Là où il avait refusé de serrer la main d’Angela Merkel, le voici faisant des salamalèques, business oblige. Pas question de froisser l’ours géant chinois. Pour faire honneur à la tradition porte bonheur chinoise de la couleur rouge, Melania avait opté pour une robe rouge éclatante,  tandis que Peng Liyuan arborait une tenue en soie chinoise peinte dans les tons de bleu et de violet. La Première Dame chinoise est considérée moderne et innovante, portant ses couleurs fétiches blanches ou bleues, des teintes qui à mon avis correspondent à son thème astral-fengshui. L’Eau (bleu) et le Métal ( blanc) semblent des éléments clés dans son thème.

Ce n’est pas un hasard qu’elle ne porte que ces couleurs là en sortie officielle. Comme par hasard, rebelote le lendemain, Li Pengyuan porte du blanc, sa couleur fétiche, pourtant associée au deuil en Asie. On voit ici que ce n’est pas si vrai.

Face à Mme Xi, Melania, opte pour une combi sans manches, avec foulard en soie, chic et moderne. Melania a un corps de mannequin, mesure 1.80m. Elle sait marcher en Louboutin sans grimacer même si elle a des ampoules ou les pieds en sang. Les deux Dames ont visité une école de Floride et se sont vu remettre des oeuvres d’art. Elles ont aussi répondu aux questions des élèves sur les conflits du monde.

Mais c’est lors du Sommet des Femmes Courageuses Internationales que Melania a refait surface, remettant des prix à des femmes du monde entier qui se battent pour leurs droits et la démocratie.

De blanc vêtue, Melania a fait son discours et remis les trophées de cristal, notamment à une yéménite, alors que le Yemen faisait partie des pays bannis par Trump.

Tant qu’à faire, Melania a enfourché ses godasses fetiches, des Louboutins, une énième paire, en python vernis cette fois.

Des talons aiguilles que la mannequin slovène sait porter comme une professionnelle. Le minimum requis à défaut d’avoir quelque neurone à proposer. Il faut bien compenser quelque part. Autant être fortiche sur un domaine et s’y investir à fond: le physique.

Une femme qui a des neurones bien remplis, c’est Letizia. Sa peau est chargée de Botox et de fillers, mais c’est une autre affaire. C’est un sommet de classe et de discrétion toute japonaise qui se déroulait au Japon entre les monarques ibères et nippons. Letizia arborait un tailleur vert enfin moderne de son couturier fétiche mais controversé car souvent vieillot, Varela.

Pour une fois, les manches ne paraissent pas trop étriquées et longuettes. La couleur bleu vert est parfaite sur Leti. Michiko avait opté pour un tailleur camel et noir à rayures tennis, un choix sûrement très audacieux vu du Japon…

Le tailleur assorti en color block avec les escarpins c’est du classique tant  le color block est un style royal aux quatre coins du monde. Remarquons comme Felipe se tient un pas derrière l’empereur, déférence normale d’un roi à l’égard d’un empereur,  de 40 ans son aîné de surcroît. Chaque reine consort se tient aussi un pas derrière son monarque régnant d’époux.

Notons aussi les poses mains jointes des deux consorts. Une pose classique entre épouses de rois.

Toutes les photos:

 

 

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