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PEOPLE- PSY- Jenny Mc Carthy, sagesse et résilience

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Dans les années 90, l’animatrice américaine Jenny Mc Carthy était surtout connue pour son statut de bimbo trashy goofy , la pote aux gros seins qu’on voit au bras de Jim Carrey et sur MTV.

Maman célibataire d’un enfant autiste, mais grande rigolote en public, elle a longtemps caché ses peines de coeur et son mal-être. Désormais heureuse épouse et maman comblée de 44 ans, Jenny s’est récemment exprimée sur une relation abusive qui l’avait brisée et comment elle a surmonté cela.

Pour tous ceux qui ont vécu cela et veulent trouver un amour sain et juste. Personne n’a à endurer cela, homme ou femme.

Célébrité populaire aux USA, Jenny Mc Carthy a connu la gloire en tant qu’animatrice sexy et blonde sur MTV et  via divers magazines de charme où elle posait volontiers en tenue légère . Jenny fut même élue « femme la plus sexy » par les lecteurs du magazine FHM USA, doublant des sex symbols de Hollywood.

Extravagante, rigolote voire maniérée, elle restait néanmoins bien plus supportable que d’autres chroniqueuses caricaturales qui sévissent sur TPMP. Parfois  vulgaire mais jamais carnassière, dents extra bright, Jenny pouvait agacer mais pas énerver.  Sa célébrité devint mondiale en tant que compagne puis ex de Jim Carrey, alors au sommet de la gloire.

Récemment invitée par une marque de produits capillaires, l’animatrice de radio qui a désormais 44 ans a fait part d’une anecdote privée qui a fait la une de la presse people. Elle a raconté une relation abusive d’humiliations verbales endurées pendant 4 ans.  Ce serait visiblement la relation avec son manager, Ray Manzella qui dura 4 ans.

Toute Barbie, la vedette et playmate souffrait en privé des humiliations verbales de son compagnon, un type pas commode et pervers. C’est hélas le cas de nombre de bimbos, des filles qui ont souffert cruellement de l’absence de regard narcissisant paternel. Elles en font alors des tonnes pour attirer les regards masculins. Le showbiz regorge de ce type de profils, souvent abusés par des amants dominateurs et maltraitants qui s’immiscent dans leurs failles.

Quand on est dans l urgence sentimentale, on trouve des gens peu sains qui en profitent. Et ce n est pas que pour les stars. 

Ceci est valable pour tout un chacun. Une faille d’estime de soi expose à rester avec des personnes abusives qui vous rabaissent. J’en connais et c’est très difficile à comprendre, vu de l’extérieur.

Verbatim:

The path to loving yourself requires you to stop putting the blame on others and observe the choices you make that got you there.

Le chemin vers l’amour de soi requiert d’arrêter de blâmer les autres et d’observer les choix qui vous ont mené là. 

Jenny subit en effet des remarques de plus en plus désobligeantes de son petit ami.

‘It wasn’t his job to love me. It was mine. So I chose to finally get the hell out of that relationship. I chose to be powerful not powerless.’

Ce n’était pas son boulot de m’aimer; c’était le mien. Alors, j’ai choisi de ficher le camp de cette relation. J’ai choisi d’être puissante plutôt qu’impuissante.

Pourquoi Jenny est restée aussi longtemps, 4 ans, dans cette relation négative et dégradante ? Surtout, elle qui se considérait forte et indépendante ?

Eh bien, Jenny pense qu’elle est restée aussi longtemps parce qu’elle-même  avait eu des parents qui étaient aussi restés dans une relation néfaste. Modèle parental.

De plus en plus sous emprise, Jenny se souvient d’une estime d’elle même en dessous de zéro.

‘I no longer had my own thought. They were replaced with his thoughts about me. That I was worthless, disgusting, talentless, ugly, fat, smelled so badly. I was no longer worthy of being kissed.’

Je ne pensais plus par moi-même. Mes pensées étaient remplacées par les siennes : j’étais sans valeur, dégoûtante, sans talent, moche, grasse, sentant tellement mauvais. Je ne valais plus la peine qu’on m’embrasse.

Jenny confia à E!:  » J étais arrivée à un moment de ma vie où j avais compris que je méritais l’amour juste, sain.  Je n’allais plus me compromettre avant de rencontrer ‘The One ».

Jenny et son mari Donnie

 » J’ai littéralement déclaré à haute voix à Dieu :

Je ne veux plus être la prof de mes mecs. Je veux juste aimer, ainsi que quelqu’un qui reflète l’amour que j’ai en moi.

Un mois après environ, j’ai rencontré Donnie. « 

Jenny et Donnie ont commencé à sortir ensemble en 2013 et se sont mariés la même année.

Je trouve le témoignage de Jenny un bel exemple de résilience et de travail sur soi, de développement personnel , de prise de conscience.

 

 

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Une réflexion sur “PEOPLE- PSY- Jenny Mc Carthy, sagesse et résilience

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