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CINE- Star Trek Sans Limites, un régal

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Trekker de la première heure , je me devais d’aller voir le 3e film du reboot cinéma de Star Trek Classic. Depuis que JJ Abrams a repris la franchise, je trouve que c’est le paradis pour nous les fans de la série culte télé : respect des valeurs, des personnages, effets spéciaux en contrôle, hommage respectueux aux prédécesseurs, Abrams fait tout pour nous faire plaisir.

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C’est avec joie que j’ai profité sans contrariété de Star Trek Beyond, alias Sans Limites . Le film tient toutes ses promesses , du moins pour les fans.

Nulle intention ici de vous raconter l’histoire, mais quelques points forts du film qu’il vous plaira de savoir si vous ne l’avez pas encore vu.

Belle surprise de fin d’été que ce nouvel opus de Star Trek version JJ Abrams. Le producteur aux mains d’or a déjà à son actif Mission Impossible et Star Wars, mais sa plus belle réussite est la reprise de Star Trek, un sujet sensible pour des millions de fans.  Combien de fois a t on été déçu par des approches déficientes où les personnages créés par Gene Roddenberry n’étaient pas respectés, ou bien c’était les scénarios qui n’étaient pas à la hauteur.

Les fans de Classic sont plus intéressés par les valeurs, l »histoire et l’alchimie de l’équipage que par les débauches d ‘effets spéciaux qu’on trouve dans les séries suivantes Next Generation et Deep Space Nine. Star Trek est en effet une des rares séries à avoir eu des avatars , sortes de réincarnations.

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J’ai fait partie des chanceux qui ont vu la série télé complète le soir sur la Cinq du temps de Berlusconi. Elle a bien dû passer deux fois. A longueur d’épisodes, on s’imprègnait de l’esprit solidaire de l’équipage, de la personnalité des héros et de l œcuménisme interracial de l’histoire. Les effets spéciaux étaient limités et la part belle était faite à l’histoire. De nos jours, on verrait cela comme une forme de théâtre filmé tant les effets spéciaux sont basiques.

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Sans Limites regorge d’effets spéciaux de toute beauté, notamment la station Yorktown, une merveille de ville  spatiale artificielle en forme de bulle . L’architecture est de toute beauté avec sa gravité artificielle et ses cités enroulées sur des cerceaux géants. Mais on n’a pas le sentiment d’effets spéciaux en débauche excessive. Les fans de Classic n’apprécient pas et Abrams semble l’avoir bien saisi.

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L’Enterprise en prend pour son grade dans le film. Les scénaristes nous font souffrir, mais c’est pour nous donner plus de plaisir, bien sûr !

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Le succès du film tient à la cohésion des acteurs et à une intrigue qui se deploie en sous-intrigues bien menée. Elle rappelle bien les episodes de la serie. Certaines scènes de bagarre sont un peu confuses tant la réalisation rapide est hâchée,  mais le réalisme prévaut de nos jours. Fini les bagarres basiques en pleine lumière comme dans la série TV.

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Zachary Quinto, Zoe Saldana, Chris Pine et compagnie assurent sans problème, mais c’est Karl Urban qui crève l’écran en râleur Bones,  alias Dr Mc Coy. Il bougonne mais il fait le job plus que bien au final. 

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S’inspirant de la série télé, on retrouve Mc Coy régulièrement acoquiné avec Spock, ce collègue mi-Vulcain sans émotion qu’il ne comprend pas toujours, lui le sanguin bon vivant. Comme dans la série télé, leurs échanges hauts en couleurs  font partie du fun.

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Les actions du trio vedette se retrouvent avec plaisir. Un peu téléphonées parfois, mais on a plaisir à retrouver le bon vieux temps de la série télé.

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Un autre personnage fort bienvenu, c’est Jaylah, personnage interprété par Sofia Boutella, danseuse et actrice d’origine franco-algérienne qui s’illustra notamment sur scène en dansant avec Madonna sur deux tournées ainsi qu’au SuperBowl.

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Sofia est impeccable dans son rôle d’orpheline qui tente de quitter la planète où l’équipage de l’Enterprise se retrouve en catastrophe.

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Gageons qu’elle fera une carrière d’actrice prometteuse si elle poursuit dans cette voie.

Dans le rôle d’un alien très agressif , Idris Elba fait une apparition tout à fait correcte sans être extraordinaire, mais cela tient au scénario qui ne s’attarde pas sur son cas et ne lui donne pas d’occasion de briller particulière.

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Star Trek Sans Limites se regarde avec délectation, visuelle et amicale. L’intrigue, fidèle aux thèmes de tolérance et de solidarité chers à Roddenberry,  satisfait et le final en semi-apesanteur est plaisant . Bien sûr, on pourra toujours arguer de quelques facilités scénaristiques et improbabilités techniques, si l on est pointilleux.

Abrams et son réalisateur Justin Lin en profitent pour glisser un hommage marqué à Leonard Nimoy, l’idole de tous les trekkies et trekkers. Cela ne fait pas de mal.

Cerise sur le gâteau , le générique de fin est un sublime hommage au générique de la série TV, mais je vous laisse en profiter.  On sent les vrais fans à ceux qui restent jusqu’au bout assis dans la salle, savourant chaque image avec régal.

 

 

 

 

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