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CINE – JOY, histoire d’une femme d’affaires

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Déjà oscarisée pour Happiness Therapy ( the Silver Lining Book), voici J Law de nouveau en lice pour les Oscars  pour Joy. Vision romancée de Joy Mangano, le film Joy met en scène Jennifer Lawrence dans le rôle de cette inventeuse partie de rien et devenue star du télé-achat aux USA.

Joy

Entre famille vampirisante, dettes abyssales,  et requins des affaires, Joy doit se battre sur tous les fronts pour réaliser ses rêves de fortune.

Un biopic d’entrepreneuse du télé-achat, voilà un sujet rarement vu sur les écrans. Ici, nous avons J Law dans la peau de Joy Mangano, une Américaine d’origine italienne issue d’une famille pas très chanceuse en affaires et assez déprimante et déprimée.

Ex-mari chanteur de bossa nova, deux gamins sur les bras, une maman dépressive recluse dans sa chambre, un père garagiste ferrailleur aux abois, une demi-soeur envieuse, voilà un topo peu reluisant au début.

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La vraie Joy, qui déposa plus de 100 brevets

L’acte 1 est un peu long à dérouler même si plutôt grinçant et drôle, avec une insistance sur l’environnement toxique où Joy, sacrificielle, subit les caprices des uns et des autres.  Le film décolle vraiment quand Joy invente son balai miracle ( Miracle Mop fut le nom de l’invention de la vraie Joy ), et tente de le vendre. C’est le télé-achat qui lui permettra de trouver le bon canal de distribution et la gloire.

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Là où le film est intéressant, c’est qu’après ce premier succès, le film détaille aussi les affres de la jeune entrepreneuse, aux prises avec des margoulins, et une famille qui l’a mal conseillée mais la laisse dans la mouise.

Le final du film surprend agréablement. On suit le parcours d’une femme qui décide de se rebiffer et de se battre envers et contre tous.

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Le film excelle dans le portrait d’une famille dysfonctionnelle, qui se jalouse, s’envie, parfois se sent impuissante face au destin. Bref, une famille comme il y en a plein.

J Law et le reste du casting tiennent leur rang. Bradley Cooper assure dans le rôle d’un patron de télé-achat charismatique. Mention spéciale à Isabella Rosselini dans le rôle d’une riche veuve.

A noter, Virginia Madsen trouve là un rôle de composition remarquable en maman dépressive, gaga et pathétique. Une femme fort agaçante qui passe son temps vautrée dans son lit à regarder un soap opera débile.

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Un film à voir, une atmosphère particulière très années 70.  On partage bien les hauts et les bas de la vie rocambolesque de Joy entre abysses et triomphes.  Une histoire de self-made-woman, inventeuse et entrepreneuse géniale.

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